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Thread: bilan annuel et protection


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LAURENT LAURENT

Posts: 43
Registered: 28/03/16
bilan annuel et protection
Posted: Jan 12, 2018 7:57 AM
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Bonjour et bonne année !

Comment ne pas générer des revenus passifs (1) et vivre sans rien faire : Depuis un an, je me suis mis à éditer du contenu de livres élevés dans le domaine public. L'idée étant de scanner, numériser, des livres peu connus, mais intéressants et uniques. Parfois cela rapporte un peu, des fois moins. Exemple : J'ai acheté une vieille édition de : Physique et psychique de l’opium, puis scanné relu (1/2 jours) gains sur un an : 1,73 euros. Un autre qu'il me faut absolument pour la "collection compète des oeuvres", nirvana du petit éditeur. Ce "manquant" valait plus de 80 euros, tout sale d'occasion, mais ventes : 4,76 / an. Un livre de psychologie inédit, je compare l'édition récente et constate des "mise à jour" bizarres, une semaine de relecture, je met en ligne et "pop" le lendemain l'éditeur le met aussi en ligne, haha...

Ma foi : L'intérêt des ouvrages du 19e siècle c'est que beaucoup de choix ont été fait dont nous n'avons pas toujours conscience, nous les "tard venus" et qui peuvent être réfléchis à nouveaux. Sans parler des pauvres inconnus qui inspirent toujours sans être mentionnés, comme c'est vilain ! Comme, j'ai d'autres revenus, je ne désespère pas... bien que ma femme me dise : "éditeur, mouais...tu pourrais quand même faire la vaisselle ..."

Deuxième étape : relecture, qualité, et promotion....et lecture de mes textes préférés, pour écrire une préface, une chronologie, etc... Si cela marche je pourrai écrire un livre titré comme "générer des revenus passifs a vie et devenir riche" en posant devant une voiture de luxe ou une photo des Bahamas, avec une chemise hawaïenne, buvant cocktail menthe-grenaide-orange, un cigare Davidoff entre les doigts.

Fausse bonne idée : je met un livre qui va tomber dans le domaine public en 2018, en zone US en 2017, pour le mettre en FR d'un "simple clic". Cela ne marche pas du tout, j'ai essayé tous les possibles. Reste la main tremblante à cliquer sur supprimer, je me sert un gin, fume la dernière e-cigarette avant l'e-exécution, une dernière fois, et appuie sur la touche fatale. Le lendemain, sans pampers malgré l'angoisse, je finis le mousseux acheté avec les redevances du mois, l'esprit embrumé par le réveillon, je le remet en ligne, et j'attends ... cela marche. Mais surprise ... quelqu'un a copié ma couverture et sa date de publication est antérieure à la mienne. Le texte est pompé l'arrache avec du fouillis, le texte de présentation de l'éditeur est un copié/collé de la version payante d'un éditeur.... Réclamation sans suite. J'm en fiche: je dors "comme un bébé" ( je me réveille toutes les deux heures et je pleure)

Me, myself et MOA: Ce genre d'incident nuisant à mon image de qualité moyenne à déplorable, mais jamais immonde (déontologie) je décide de mettre ma marque sur toutes mes couvertures. Timide et un peu zen, je trouvai que c'était un concession à l'égo de mettre sa marque à coté d'une oeuvre magnifique, mais j'a changé,..la vie m'a rendu dur, forgé un mental. En effet, mon gout délicat exprimé avec des trucs typographiques subtils, ne peut s'associer avec des productions bâclées, sans chapitres, et la petit extrait de wikipédia sur l'auteur.Sans parler de la relecture avec d'autre sources pour vérifier les dates écrites en tout petits avec des caractères baveux a force de reimpression de fac-similiés.

Pour ne pas se faire copier sa couverture : le truc imparable serait de la composer avec une image non libre de droit (sans blague ?). Certaines sont de très belle qualité et coute dans les 8 euros pour une exploitation commerciale. J'en utilise une. En cas, de copie on peut justifier de droit et éventuellement demander au fournisseur de faire respecter ses droits. Le formulaire est assez raide et on hésite avant de remonter jusqu'a la Cours internationale des droits l'homme.

Voyage au bout de l'enfer: donc je "tague" (j'suis bilingue) toutes mes couvertures avec mon nom d'entreprise (registre du commerce) et je vais déposer la marque à lNPI. Petit problème on me redemande parfois les droits à nouveau. Bou ! Ouin ! Oouini ! (pleurs) Par contre il faut que je trouve les mentions légales à mettre, sans bloquer le texte qui doit rester libre : il est à a tout le monde/ (quand je relis je trouve cela beau ! oh ! la ! la !)

Moralité: c'est sympa de plonger dans le passé, et de redécouvrir des méconnus, des "pas cités" (oh pas cités ! ), ceux dont les titres sont pompés (je suis sur le point d'en recevoir un beau; comme neuf après un bombardement, commandé chez un bouquiniste). Je m'étais dit que j'arrêterai, pour rechercher la Qualité (1) mais c'est trop fort, elle attendra un peu . La "curiosité m'a tuer"...

Si quelqu'un connais un livre, même payant, sur ce qu'i faut faire pour se prémunir de ces aléas de l'édition quand on débute.

Bonne année (2) !

1. Robert Pirsing, Traité du Zen et des motocyclette, Seuil, Paris, 1/1/1984 (j'ai pas tout compris mais j'adore la couverture).
2. On dit plutôt "Belle année" ce qui s'explique car "bonne" siginifie une année avec des bienfaits (baisse de tva , défiscalisations diverses, navigo gratuit avant 65 ans, etc..) tandis que "belle/beau" c'est purement esthétique, a mon avis (ex. "une belle catastrophe" comme dirait Zorba le Grec).

Edited by: LAURENT LAURENT on Jan 12, 2018 8:45 AM

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